Ça parle fort / ça mâche sans honte / ça balance des souvenirs / comme on jette du pain dur aux pigeons … Lire ce texte en entier
Je me brosse les dents / comme on efface la journée … Lire ce texte en entier
j’attends / le bus / ou un signe / ou que ça passe … Lire ce texte en entier
et la nuit / je pleure sans bruit / sous les draps en coton triste … Lire ce texte en entier
il reste des miettes sur la table / des odeurs de linge mouillé / des chansons minuscules dans les coins … Lire ce texte en entier
Des gosses largués dans un monde trop rapide, trop propre, trop lisse. Nous, on est rugueux. Les ongles noirs, les idées rouges. … Lire ce texte en entier
j’ai ouvert la fenêtre / pas pour sauter / juste pour regarder comment le vide s’organise … Lire ce texte en entier
T’avais la bouche entrouverte comme un môme perdu et les draps autour de toi comme une marée de linge sale. J’ai pas eu le cœur de te réveiller. Pas tout de suite. Alors j’ai fait le café. Deux tasses, comme d’hab. Même si je savais que t’allais râler parce qu’il est trop fort, ou pas… … Lire ce texte en entier
Mon père, il puait le vin rouge sec et le vieux fromage, même à jeun. Il disait que c’était sa testostérone qui transpirait par tous les pores depuis qu’il avait arrêté de fumer, en 1996. Il portait une casquette “Pêche & Traditions” qu’il avait gagnée en découpant quinze codes-barres sur des boîtes de pâté pour… … Lire ce texte en entier