le soir je ramène la ville chez moi

dans les plis des vêtements dans les semelles dans la gorge le bruit reste longtemps même quand tout est fermé je m’allonge sans enlever la journée demain il faudra recommencer mais ce soir je garde un fragment de rue dans la poitrine (pour me rappeler que j’y étais)

En savoir plus sur Clémentine Pons

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture